Des recherches d’antériorités brevets gratuites à l’IPIL

L’Institut de la propriété intellectuelle à Luxembourg (IPIL) promeut plusieurs mesures exceptionnelles et limitées dans le temps qui s’inscrivent dans l’accompagnement des entreprises désireuses de se repositionner stratégiquement :

  • A titre gratuit jusqu’à fin 2020, des recherches d’antériorités brevets si vous innovez dans le cadre de la lutte contre la pandémie, ou développez des innovations pour vous diversifier.
  • Jusqu’à fin juin, le i-DEPOT est gratuit.
  • Jusqu’à fin 2020, accès gratuits aux formations en ligne

Plus de détails sur le site de l’IPIL : https://ipil.lu/fr/propriete-intellectuelle-accompagnement-entreprises-post-covid-19/

Vos mandataires habituels sont également à votre disposition pour vous renseigner.

Bâtir votre stratégie de propriété intellectuelle

Comme chaque année, Office Freylinger participera à la Journée luxembourgeoise de la PI organisée le 25 avril 2019 par l’IPIL – voir notre post.

Dans ce contexte, le Luxembourger Wort a fait paraître un dossier spécial dans lequel nous publions un article intitulé “Bâtir votre stratégie de propriété intellectuelle”.

Start-up, découvrez notre package

Start-up, découvrez notre package

Les fondateurs de start-up font face sur tous les fronts et la propriété intellectuelle (PI) a tendance à être perçue comme non prioritaire. Pourtant la PI est un actif précieux d’une jeune société technologique; elle représente un accélérateur et une sécurisation de leur croissance.

Office Freylinger a élaboré un package start-up qui prévoit un accompagnement sur les différents aspects PI auxquels les start-up sont confrontées.   Contactez-nous !

Quelques conseils à l’attention des start-up.

1. Assurez-vous d’être propriétaire de votre PI

Nombre d’acteurs interviennent autour d’une start-up et peuvent contribuer à sa PI. En outre, l’innovation intervient souvent en amont de la création de la société. Tous ces éléments créent des facteurs de risque sur la titularité de cette PI. Or il est essentiel qu’une start-up en soit propriétaire. Elle pourra prendre les démarches suivantes:

  • Transfert à la société de la PI créé avant la constitution, par un accord écrit, ou au moyen d’un apport en nature;
  • Tous les employés doivent être tenus à la confidentialité et les personnes employées pour effectuer de la R&D auront une mission inventive dans leur contrat de travail;
  • Encadrement contractuel des relations avec les sous-traitants en prévoyant la cession de la PI développée pour le compte de la start-up. En effet, il est très courant que les logiciels (y compris les applications web) soient développés, partiellement ou totalement, par des partenaires externes. Il est alors indispensable d’effectuer un transfert des droits d’auteur et des autres droits liés au profit de la structure qui aura conçu, initié (et financé) le développement;
  • Avec les partenaires, mise en place de contrats de développement qui prévoient notamment le sort des inventions développées conjointement.

 2. Optez pour un ou plusieurs modes de protection

Le brevet n’est pas le seul moyen de protection. En pratique, on combine souvent plusieurs droits pour protéger un objet donné.

C’est particulièrement le cas avec les logiciels et applications, qui nécessitent une protection multiple afin que leur propriétaire puisse intervenir efficacement contre les tiers qui copieraient ou s’inspireraient de ce programme informatique (voir notre article en annexe).

Il importe d’être conscient de sa PI et de prendre une décision sur le mode de protection à chaque stade de développement.

Les outils classiques à disposition sont:

  • Brevets : protection des innovations techniques, y compris lorsque mises en œuvre par ordinateur;
  • Droits d’auteur : pour les œuvres de l’esprit originales telles que publicités, livres, musiques, films et logiciels;
  • Marques : protection du nom d’une société, de son logiciel et de ses produits ou services;
  • Dessins et modèles : protègent l’apparence des objets, mais également utilisables pour les écrans, et ainsi protéger l’ergonomie et le «look-and-feel» d’un logiciel;
  • Secrets d’affaires : protection basée sur la non-divulgation. Attention, la protection par le secret nécessite la mise en place de mesures destinées à conserver le secret! (cf. Directive UE 2016/943)

3. Bien gérer son portfolio

Une bonne connaissance de votre PI et des moyens de protection est importante vis-à-vis d’investisseurs et partenaires. Il faudra périodiquement fournir des listes des actifs de PI détenus. Dans ce contexte, une bonne pratique consiste à stocker systématiquement les informations dans une data room en ligne. On pourra y conserver les données relatives aux dépôts de brevets et aux autres droits de PI, les documents contractuels, les copies des dépôts de logiciel, etc., mais également effectuer un suivi des coûts.

La plateforme FiveOsixK  offre une solution efficace à prix abordable. Elle facilite également la revue de portefeuille, activité requise au moins une fois par an pour prendre des décisions sur le maintien des droits et faire vivre les contrats.

4. Attention à l’open source

Une start-up peut décider d’incorporer des modules open source dans son logiciel, ce qui permet d’accélérer le développement et est souvent gratuit.

Mais attention, open source ne signifie pas libre de droits !

L’usage d’open source implique l’acceptation de licences qui reposent sur quatre libertés fondamentales: exécuter le programme, l’étudier, l’adapter et le redistribuer. Il est donc recommandé de lire en détail les termes des licences open source.

À l’extrême, l’incorporation de modules open source dans un logiciel propriétaire développé par une start-up peut transformer ce dernier en logiciel open source. La start-up pourrait se voir dans l’obligation de distribuer à ses utilisateurs les modifications ultérieures ainsi que le code source confidentiel.

Il est donc recommandé d’établir des règles strictes sur l’emploi d’open source au sein de la start-up.

PCT National Phase in Luxembourg

The Luxembourg Intellectual Property Office has recently announced a change of practice concerning the language requirements for PCT national phases in Luxembourg.
English is now also accepted for the proceedings in the national phase, similar to a direct national application.

The new situation can thus be summarized as follows.

  • If the international patent application was not published by the International Bureau in the English, French or German language, a full translation of the international patent application into French or German is required.
  • However, if the publication of the international patent application is in English, a translation of the claims only into French or German is required (the description need not be translated).

As a reminder, the time limit for entering the national phase is twenty months from the filing/priority date under PCT Article 22 or thirty months from the filing/priority date under PCT Article 39(1).

Les Afterworks de la Propriété Intellectuelle-2018

L’IPIL reconduit son cycle “Les Afterworks de la Propriété Intellectuelle” et propose trois dates:

  • 11 Octobre à 18h: Valoriser la créativité dans l’artisanat !
  • 16 Octobre à 18h: Entrepreneurs : Maîtrisez la propriété intellectuelle à l’ère du digital !
  • 24 Octobre à 18h: La propriété intellectuelle en pratique dans les projets hightech (avec la participation de Pierre Kihn de l’Office Freylinger).

Informations et inscriptions, cliquez ici.

Luxembourg approves the Unified Patent Court Agreement

On 18 March 2015, the Luxembourg Parliament approved the Agreement on the Unified Patent Court (UPC). Upon signature by the Grand Duke and ratification, Luxembourg will join the 6 EU states that are already formally in the game (Austria, Belgium, Denmark, France, Malta and Sweden).

The creation of the Unified Patent Court is a major evolution for patent enforcement. It will be competent for infringement and nullity actions for both classical European Patents and European Patents with unitary effect. A patentee will thus be able to enforce his rights in all the member States though a single court action.

Luxembourg is in the heart of the new system: the Court of Appeal of the UPC and the Courts’ Registry will be located in Luxembourg. Of course, the Court of Justice of the European Union (CJEU) is also located in Luxembourg, and will have the final say on any points of European law referred by the Unified Patent Court.

Furthermore, Luxembourg is centrally located between the Paris and Munich sections of the Central Division of the UPC, and the Munich and The Hague offices of the European Patent Office.

Philippe OCVIRK

EPO to abolish time limits for filing divisionals

The Administrative council of the EPO decided on Thursday 17 October 2013 to revert to the former practice to allow the filing of divisionals as long as a patent application is pending.

As you know Rule 36 EPC entered into force on April 1, 2010 to basically restrict the filing of divisionals to 24 months from the first communication of the examining division (R.36(1)(a) EPC) or 24 months from a communication of new lack of unity (R.36(1)(b)) EPC. This change did not only put a huge monitoring burden on all parties without increasing legal certainty for third parties, but it also jeopardized the applicant’s rights to adequately protect its invention. For further details on the current situation please refer to our article here.

So, the Administrative Council fortunately decided to revert to former Rule 36(1) EPC which will read as follows:

R.36(1): The applicant may file a divisional application relating to
any pending earlier European patent application.

From April 1, 2014, a divisional may thus be filed for any pending patent application, be it a regular patent application or itself already a divisional. This will thus also apply to cases where there currently is no possibility to file a divisional because time limits of current R.36(1) have already expired, IF the application is still pending on April 1, 2014.

It has also been decided that for second or higher generation divisionals, increased fees would apply. Although the amounts of such fees have yet to be decided on, it seems that these costs will certainly not exceed the hidden monitoring costs of the current complicated regulation.

Office Freylinger will of course keep you current on further developments regarding the upcoming changes.