EPO 2022 fee increases

The European Patent Office (EPO) has announced a rise in many of its official fees (EPO Official Journal). The timing is in line with previous fee increases taking place biennially; most of the affected fees are increased by around 3%.

The new rates will apply to official fees paid on or after 1st April 2022 and so for some fees where the applicant has a choice over the timing of payment, savings may be made by proceeding before April.

Consider anticipating payments

We would particularly recommend clients to consider the savings that can be made by anticipating payments for:

Renewal fees: fall due on the last day of the month containing the anniversary of the date of filing of the European patent application. The payment can be made 6 months in advance in respect of the third year and 3 months in advance for the other years.

EPO regional phase: consider anticipating the fee payments in respect of pending PCT applications. It should be kept in mind that without an explicit request for early processing, the EPO will wait until the 31-month period has expired to process the international application. Accordingly, the payments can be made early without actually anticipating the prosecution of the application.

Divisional applications: make a decision on the opportunity of filing a divisional application before April and save on filing and search fees as well as on the (often many) back renewal fees due for the divisional application.

For more information on the increase in fees, and to discuss your options in filing early to save costs, please get in touch with your usual Office Freylinger attorney, or contact us here.

Philippe Ocvirk

Webinar 5 : Protection du logiciel

Dernière étape de notre série de 5 webinaires.

Le logiciel n’est pas protégé en tant que tel par la propriété intellectuelle, mais par une série de différents droits: droits d’auteur sur le code source, droits de marque, de dessins ou modèles enregistrés, de noms de domaine, mais également parfois droits de brevet et/ou droits sur les bases de données.

Ce webinaire, destiné aux créateurs de logiciels, aux startups et aux entreprises faisant développer un logiciel, effectuera un tour d’horizon rapide des différents droits applicables, avant de fournir des clés pour éviter les risques liés notamment aux droits d’auteur, aux logiciels open source, ainsi qu’aux autres droits de propriété intellectuelle. Il abordera également la question de la structuration de la propriété intellectuelle, notamment pour les startups, et des contrats à mettre en place pour sécuriser un développement informatique.

Formation en ligne le 20.01.2021 de 11h30 à 12h30

Inscription gratuite, cliquez ici

Nos prochains webinaires – formations en ligne

Webinar 1 : Brevets

Voie royale de protection des innovations technologiques, le brevet protège nombre des produits que nous utilisons et consommons tous les jours. Le brevet garantit un avantage compétitif stratégique, mais constitue également un élément de l’actif immatériel de l’entreprise, qui peut être valorisé et transmis.
Ce webinaire est une introduction au système des brevets et aborde les grands principes du système des brevets : types d’inventions brevetables, critères de brevetabilité, utilité du brevet comme source d’information et comme outil de protection, éléments nécessaires au dépôt de brevet.

Formation en ligne le 30.09.2020 à 11h30 – durée 1h
Inscriptions, cliquez ici

 

Webinar 2: Luxembourg and the European patent system

After an introduction to the European patent system (national and European level), this webinar will focus on the advantages of Luxembourg as first filing country for patent applicants.

The Luxembourg patent system is simple and inexpensive. Patents, which can be filed in English, French or German, are granted after a short period (between 5 and 18 months from priority date).

The search report (established by the European patent office) is of high quality.
This makes Luxembourg a very attractive country for first filing and a select gateway to IP in Europe.

Target Audience: non-European IP professionals, managers and project leaders desiring to have an overview of the available patent protection routes in major EP juridiction in addition to EP patent.

Formation en ligne le 21.10.2020 à 10h00 (CET) – durée 1h
Inscriptions, cliquez ici

Webinar 3: fiscalité de la propriété intellectuelle

La fiscalité de la propriété intellectuelle a évolué ces dernières années, en passant du régime de l’article 50bis LIR, offrant une exonération de 80% des revenus nets de marques, brevets, modèles, droits d’auteur sur logiciel et noms de domaine, vers le nouveau régime de l’article 50ter LIR.
Ce nouveau régime, conforme aux exigences de l’OCDE, prévoit une exonération de 80% des revenus nets ajustés générés par les brevets et les droits d’auteur sur logiciel, y compris les revenus inclus dans le prix de vente de produits ou services par l’entreprise titulaire.

Ce webinaire présentera une introduction du nouveau régime, les droits qui permettent d’en profiter et les voies pour les obtenir, ainsi que la gestion et la structuration de la création et du maintien de la propriété intellectuelle nécessaires pour bénéficier du régime.

Il abordera également la transition entre l’ancien et le nouveau régime, et les modalités opérationnelles de cette transition.

Formation en ligne le 12.11.2020 à 11h30 – durée 1h
Inscriptions, cliquez ici

Webinar 4 : comment choisir sa marque

Une marque est un actif de propriété intellectuelle très important pour la majorité des entreprises. Mais il est indispensable de la choisir avec soin, afin d’éviter qu’elle ne soit pas protégeable (et que des concurrents puissent ainsi l’utiliser, et attaquer l’espace commercial du titulaire).
Il faut également s’assurer de ne pas porter atteinte à des marques ou droits antérieurs, car sinon une action en contrefaçon pourrait empêcher son usage, et créer des frais juridiques et marketing très importants.

Ce webinaire, dédié aux entrepreneurs et aux spécialistes du marketing et de la communication, abordera la question des critères de choix d’une marque, ainsi que les différentes recherches qui doivent être menées pour éviter des difficultés.

Formation en ligne le 2.12.2020 à 11h30 – durée 1h
Inscriptions, cliquez ici

 

Webinar 5 : Protection du logiciel

Le logiciel n’est pas protégé en tant que tel par la propriété intellectuelle, mais par une série de différents droits: droits d’auteur sur le code source, droits de marque, de dessins ou modèles enregistrés, de noms de domaine, mais également parfois droits de brevet et/ou droits sur les bases de données.

Ce webinaire, destiné aux créateurs de logiciels, aux startups et aux entreprises faisant développer un logiciel, effectuera un tour d’horizon rapide des différents droits applicables, avant de fournir des clés pour éviter les risques liés notamment aux droits d’auteur, aux logiciels open source, ainsi qu’aux autres droits de propriété intellectuelle. Il abordera également la question de la structuration de la propriété intellectuelle, notamment pour les startups, et des contrats à mettre en place pour sécuriser un développement informatique.

Formation en ligne le 13.01.2021 à 11h30 – durée 1h
Nouvelle date: 20.01.2021 de 11h30 à 12h30

Inscriptions, cliquez ici

 

Think outside the… square?

Another chocolate dispute in trademark matters is ruled by the German Federal Court

Ritter-Sport” packaging are protected as three-dimensional (3D) Trademarks for chocolate bars in class 30 in Germany since 1996 and 2001, respectively:

              

The applicant, “Milka” requested the cancellation of these 3D-Trademarks for absolute grounds. The DPMA rejected these requests. Milka appealed against those decisions whereupon the BPatG ordered in November 2016 the cancellation of the trademarks, stating that the signs consist exclusively of shapes or other characteristic features which are determined by the nature of the goods themselves.

“Ritter-Sport” appealed against this decision to the German Federal Court (BGH), who stated on 18 October 2017 that the 3D-trademarks do not exclusively consist of a shape determined by the nature of the goods themselves. It referred the case back to the BPatG in order to examine whether the shape confers an essential value to the product. The BPatG found that this ground for refusal did not apply and rejected Milka’s appeals.

Milka has appealed against this finding to the BGH who rendered his decision on 23 July 2020, dismissing the appeals.

The requests for cancellation of the 3D-trademarks are not justified.

According to the Court, the characteristics that have to be taken into consideration when assessing whether a shape confers an “essential value” to the product are in particular:

  • the nature of the categories of goods in question,
  • the artistic value of the shape,
  • its difference in comparison to other shapes generally used on that specific market,
  • significant price differences to similar products and
  • the development of a marketing strategy that emphasizes the aesthetic qualities of the respective trademark.

The invoked ground for refusal (§ 3 (2) No. 3 MarkenG) exists if it is clear from objective and reliable evidence that the “essential value” largely determines consumer’s decision to purchase the product in question.

The BGH analysed if the shape of the packaging determines to a large extent the consumer’s decision to buy the Ritter-Sport chocolate bar by attributing substantial value to it. This analysis refers to prior case law of the BPatG, stating that the packaging itself has no particular artistic value and that there are no significant price differences to similar products. Even if Ritter-Sport has developed a marketing strategy in which the shape of the packaging is combined with the advertising slogan “Quality. Chocolate. Squared.”, the BGH concludes that this is not sufficient to give the shape of the packaging an “essential value” which largely determines the consumer’s decision to purchase the product in question. The BGH does not find any further indications of an essential value of the square-shaped packaging of the chocolate bars at issue.

Hence, the square-packaging for Ritter-Sport chocolate remains protected as a 3D-trademark.

Marie-Christine SIMON

Des recherches d’antériorités brevets gratuites à l’IPIL

L’Institut de la propriété intellectuelle à Luxembourg (IPIL) promeut plusieurs mesures exceptionnelles et limitées dans le temps qui s’inscrivent dans l’accompagnement des entreprises désireuses de se repositionner stratégiquement :

  • A titre gratuit jusqu’à fin 2020, des recherches d’antériorités brevets si vous innovez dans le cadre de la lutte contre la pandémie, ou développez des innovations pour vous diversifier.
  • Jusqu’à fin juin, le i-DEPOT est gratuit.
  • Jusqu’à fin 2020, accès gratuits aux formations en ligne

Plus de détails sur le site de l’IPIL : https://ipil.lu/fr/propriete-intellectuelle-accompagnement-entreprises-post-covid-19/

Vos mandataires habituels sont également à votre disposition pour vous renseigner.

Bâtir votre stratégie de propriété intellectuelle

Comme chaque année, Office Freylinger participera à la Journée luxembourgeoise de la PI organisée le 25 avril 2019 par l’IPIL – voir notre post.

Dans ce contexte, le Luxembourger Wort a fait paraître un dossier spécial dans lequel nous publions un article intitulé “Bâtir votre stratégie de propriété intellectuelle”.

Start-up, découvrez notre package

Start-up, découvrez notre package

Les fondateurs de start-up font face sur tous les fronts et la propriété intellectuelle (PI) a tendance à être perçue comme non prioritaire. Pourtant la PI est un actif précieux d’une jeune société technologique; elle représente un accélérateur et une sécurisation de leur croissance.

Office Freylinger a élaboré un package start-up qui prévoit un accompagnement sur les différents aspects PI auxquels les start-up sont confrontées.   Contactez-nous !

Quelques conseils à l’attention des start-up.

1. Assurez-vous d’être propriétaire de votre PI

Nombre d’acteurs interviennent autour d’une start-up et peuvent contribuer à sa PI. En outre, l’innovation intervient souvent en amont de la création de la société. Tous ces éléments créent des facteurs de risque sur la titularité de cette PI. Or il est essentiel qu’une start-up en soit propriétaire. Elle pourra prendre les démarches suivantes:

  • Transfert à la société de la PI créé avant la constitution, par un accord écrit, ou au moyen d’un apport en nature;
  • Tous les employés doivent être tenus à la confidentialité et les personnes employées pour effectuer de la R&D auront une mission inventive dans leur contrat de travail;
  • Encadrement contractuel des relations avec les sous-traitants en prévoyant la cession de la PI développée pour le compte de la start-up. En effet, il est très courant que les logiciels (y compris les applications web) soient développés, partiellement ou totalement, par des partenaires externes. Il est alors indispensable d’effectuer un transfert des droits d’auteur et des autres droits liés au profit de la structure qui aura conçu, initié (et financé) le développement;
  • Avec les partenaires, mise en place de contrats de développement qui prévoient notamment le sort des inventions développées conjointement.

 2. Optez pour un ou plusieurs modes de protection

Le brevet n’est pas le seul moyen de protection. En pratique, on combine souvent plusieurs droits pour protéger un objet donné.

C’est particulièrement le cas avec les logiciels et applications, qui nécessitent une protection multiple afin que leur propriétaire puisse intervenir efficacement contre les tiers qui copieraient ou s’inspireraient de ce programme informatique (voir notre article en annexe).

Il importe d’être conscient de sa PI et de prendre une décision sur le mode de protection à chaque stade de développement.

Les outils classiques à disposition sont:

  • Brevets : protection des innovations techniques, y compris lorsque mises en œuvre par ordinateur;
  • Droits d’auteur : pour les œuvres de l’esprit originales telles que publicités, livres, musiques, films et logiciels;
  • Marques : protection du nom d’une société, de son logiciel et de ses produits ou services;
  • Dessins et modèles : protègent l’apparence des objets, mais également utilisables pour les écrans, et ainsi protéger l’ergonomie et le «look-and-feel» d’un logiciel;
  • Secrets d’affaires : protection basée sur la non-divulgation. Attention, la protection par le secret nécessite la mise en place de mesures destinées à conserver le secret! (cf. Directive UE 2016/943)

3. Bien gérer son portfolio

Une bonne connaissance de votre PI et des moyens de protection est importante vis-à-vis d’investisseurs et partenaires. Il faudra périodiquement fournir des listes des actifs de PI détenus. Dans ce contexte, une bonne pratique consiste à stocker systématiquement les informations dans une data room en ligne. On pourra y conserver les données relatives aux dépôts de brevets et aux autres droits de PI, les documents contractuels, les copies des dépôts de logiciel, etc., mais également effectuer un suivi des coûts.

La plateforme FiveOsixK  offre une solution efficace à prix abordable. Elle facilite également la revue de portefeuille, activité requise au moins une fois par an pour prendre des décisions sur le maintien des droits et faire vivre les contrats.

4. Attention à l’open source

Une start-up peut décider d’incorporer des modules open source dans son logiciel, ce qui permet d’accélérer le développement et est souvent gratuit.

Mais attention, open source ne signifie pas libre de droits !

L’usage d’open source implique l’acceptation de licences qui reposent sur quatre libertés fondamentales: exécuter le programme, l’étudier, l’adapter et le redistribuer. Il est donc recommandé de lire en détail les termes des licences open source.

À l’extrême, l’incorporation de modules open source dans un logiciel propriétaire développé par une start-up peut transformer ce dernier en logiciel open source. La start-up pourrait se voir dans l’obligation de distribuer à ses utilisateurs les modifications ultérieures ainsi que le code source confidentiel.

Il est donc recommandé d’établir des règles strictes sur l’emploi d’open source au sein de la start-up.

PCT National Phase in Luxembourg

The Luxembourg Intellectual Property Office has recently announced a change of practice concerning the language requirements for PCT national phases in Luxembourg.
English is now also accepted for the proceedings in the national phase, similar to a direct national application.

The new situation can thus be summarized as follows.

  • If the international patent application was not published by the International Bureau in the English, French or German language, a full translation of the international patent application into French or German is required.
  • However, if the publication of the international patent application is in English, a translation of the claims only into French or German is required (the description need not be translated).

As a reminder, the time limit for entering the national phase is twenty months from the filing/priority date under PCT Article 22 or thirty months from the filing/priority date under PCT Article 39(1).

Les Afterworks de la Propriété Intellectuelle-2018

L’IPIL reconduit son cycle “Les Afterworks de la Propriété Intellectuelle” et propose trois dates:

  • 11 Octobre à 18h: Valoriser la créativité dans l’artisanat !
  • 16 Octobre à 18h: Entrepreneurs : Maîtrisez la propriété intellectuelle à l’ère du digital !
  • 24 Octobre à 18h: La propriété intellectuelle en pratique dans les projets hightech (avec la participation de Pierre Kihn de l’Office Freylinger).

Informations et inscriptions, cliquez ici.

Article 50ter – a new IP box for Luxembourg

On Thursday 22 March 2018, the Luxembourgish parliament passed a new law on the tax regime for intellectual property, offering a tax advantage to companies according to their scope of research and development activities.

The law aims to create a new tax regime concerning IP rights created as from 1st January 2008 and outlines the conditions to be fulfilled by a company in order to benefit from a tax exemption for its revenues deriving from its research activities.
It delineates eligible assets such as patents and copyright on software, but trademarks and domain names are not eligible anymore, compared to the previous regime (article 50 bis).
Maximum exempted revenues are also redefined, including an assessment of the direct and indirect costs linked to the taxpayer’s research activities, and the determination of eligible expenses.

The new law (article 50ter) will be in force for the 2018 tax year. However, revenues deriving from IP rights filed before 1st July 2016 still enjoy the benefit of the earlier regime (article 50bis) up to 30st June 2021, including an exemption for trademark and domain name revenues without application of a maximum exemption limit.

Olivier Laidebeur

Luxembourg approves the Unified Patent Court Agreement

On 18 March 2015, the Luxembourg Parliament approved the Agreement on the Unified Patent Court (UPC). Upon signature by the Grand Duke and ratification, Luxembourg will join the 6 EU states that are already formally in the game (Austria, Belgium, Denmark, France, Malta and Sweden).

The creation of the Unified Patent Court is a major evolution for patent enforcement. It will be competent for infringement and nullity actions for both classical European Patents and European Patents with unitary effect. A patentee will thus be able to enforce his rights in all the member States though a single court action.

Luxembourg is in the heart of the new system: the Court of Appeal of the UPC and the Courts’ Registry will be located in Luxembourg. Of course, the Court of Justice of the European Union (CJEU) is also located in Luxembourg, and will have the final say on any points of European law referred by the Unified Patent Court.

Furthermore, Luxembourg is centrally located between the Paris and Munich sections of the Central Division of the UPC, and the Munich and The Hague offices of the European Patent Office.

Philippe OCVIRK

EPO to abolish time limits for filing divisionals

The Administrative council of the EPO decided on Thursday 17 October 2013 to revert to the former practice to allow the filing of divisionals as long as a patent application is pending.

As you know Rule 36 EPC entered into force on April 1, 2010 to basically restrict the filing of divisionals to 24 months from the first communication of the examining division (R.36(1)(a) EPC) or 24 months from a communication of new lack of unity (R.36(1)(b)) EPC. This change did not only put a huge monitoring burden on all parties without increasing legal certainty for third parties, but it also jeopardized the applicant’s rights to adequately protect its invention. For further details on the current situation please refer to our article here.

So, the Administrative Council fortunately decided to revert to former Rule 36(1) EPC which will read as follows:

R.36(1): The applicant may file a divisional application relating to
any pending earlier European patent application.

From April 1, 2014, a divisional may thus be filed for any pending patent application, be it a regular patent application or itself already a divisional. This will thus also apply to cases where there currently is no possibility to file a divisional because time limits of current R.36(1) have already expired, IF the application is still pending on April 1, 2014.

It has also been decided that for second or higher generation divisionals, increased fees would apply. Although the amounts of such fees have yet to be decided on, it seems that these costs will certainly not exceed the hidden monitoring costs of the current complicated regulation.

Office Freylinger will of course keep you current on further developments regarding the upcoming changes.